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Toxicomanie

Toxicomanie

Les drogues entraînent un comportement de répétition de l’expérience, avec nécessité d’augmenter les doses afin de conserver un effet constant.
Il s’agit de renouveler le plaisir mais aussi de supprimer la sensation de manque. Les symptômes peuvent être psychiques (sentiment de malaise, d’angoisse, état dépressif) ou physiques (douleurs, contractures, nausées, diarrhée). L’idée même du sevrage fait peur.
C’est ainsi que le toxicomane aliène sa liberté.
Les drogues dures (héroïne, cocaïne, ecstasy) font, bien évidemment l’unanimité contre elles. Il n’en est pas de même pour le cannabis dont les effets sont pourtant délétères. Sa banalisation est à l’ordre du jour.
Doit-on l’interdire au titre de la santé publique ou le dépénaliser au nom des libertés?
L’absence de signe extérieur d’ivresse (comme après ingestion excessive d’alcool) fait que certains préconisent la libéralisation de son usage récréatif (qui concerne deux jeunes sur trois).

La déshinibition, l’altération du temps, l’intensification des perceptions sensorielles (surtout auditives) ne se remarquent pas de l’extérieur Les effets chroniques liés à la consommation régulière constituent le syndrome amotivationnel, qui est un facteur d’échec scolaire et d’instabilité professionnelle avec risque de desinsertion
sociale progressive II est fait d’apathie, manque d’efficacité
pratique, manque d’ambition, diminution de l’efficience intellectuelle, intolérance aux frustrations.
Au long cours, on peut observer des troubles cognitifs imponants: perturbation de l’attention, de la mémoire à court terme (aussi bien dans le domaine de l’enregistrement, de l’organisation que de la récupération des données, de la fluence verbale, avec persistance après arrêt de l’intoxication. On peut imputer à cet état les petites impolitesses quotidiennes de la vie sociale.
Le comportement agressif et l’individualisme ambiant ne lui sont sans doute pas étrangers.
Il ne faut pas hésiter a classer le cannabis parmi les drogues illicites, comme le font l’Organisation Mondiale de la Santé, l’Académie Nationale de Médecine, l’Académie Nationale de Pharmacie, la Mission Interministérielle de Lune contre la Drogue et la Toxicomanie, l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies, l’Ordre National des Médecins, l’Ordre National des Pharmaciens, l’INSERM (Institut National de la santé et de la Recherche Médicale).

Pour lutter contre le syndrome amotivationnel il faut prendre:

PHOSPHORICUM ACIDUM 12 CH.
une dose par semaine pendant plusieurs mois.

La cure de désintoxication dans un hôpital spécialisé et la volonté du sujet sont les deux conditions indispensables au traitement.
Le traitement homéopathique de fond (établi par un médecin) peut être un appoint à la sortie de l’hôpital pour renforcer la volonté de ne pas rechuter.

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